Le voyage pour moi ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comble de connaitre sans cesse autre chose. C'est demain, éternellement demain ...
(Photo Vasil Qesari) J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques, Illuminant de longs figements violets, Pareils à des acteurs de drames très antiques Les flots roulant au loin leurs frissons de volets ! Arthur RIMBAUD
link link Et voici, mon nouvau album photo, fait pendant le sejour à Houmt Souk de Djerba, ou de 1 au 6 juin 2012, j'ai ouvert une expo photo Pour le regarder, cliquez sur la photo en dessus !
(photo Vasil Qesari) Notre vie est un voyage dans la nuit et dans le vent nous trouvons notre passage à travers espace et temps rien jamais ne nous arrête et du soir jusqu'au matin chaque nuit est une fête et non pas un songe vain. Fernando Pessoa
(photo Vasil QESARI) Dans le paisible cimetière de Verdelais (Gironde), repose le peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Sa pierre tombale, très simple, se trouve à l'extrémité de l'allée centrale, à gauche.
(photo Vasil Qesari) L'ombre a pour passé la lumière et la clarté l'ombre. Quel que soit le chemin que nous empruntions, le passé brasille au loin, tel d'une bougie, le dernier bout libre de la mèche. Edmond JABES
(photo Vasil Qesari) Nombreuses fois, nombre de fois, L'homme s'endort, son corps l'éveille ; Puis une fois, rien qu'une fois, L'homme s'endort et perd son corps. *** René CHAR La Bibliothèque est en feu (1956)
(photo Vasil Qesari) Quel est ce pays où tout existe et n'existe pas quel est ce pays d'où parvient ce parfum cette saveur d'algue et de départ cette larme seulement d'y penser et de le sentir. Manuel Alegre
(photo Vasil Qesari) Je brûle doucement Herbe des jours d’été Un cri de silence Dans l’idée d’infini – La rugine du matin dénude les os Le ciel est nu un homme écoute Les bruits de son cœur emportés par la mer – Lorand Gaspar
(photo Vasil Qesari) J'ai vécu dans un port et de là je t'aimais. Solitude où passaient le songe et le silence. Enfermé, enfermé entre mer et tristesse. Silencieux, délirant, entre deux statues de gondoliers. Pablo Neruda
(photo Vasil Qesari) Celui qui entre par hasard Dans la demeure d'un poète Ne sait pas que les meubles Ont pouvoir sur lui Que chaque nœud du bois Renferme davantage De cris d'oiseaux Que tout le coeur de la forêt RENE-GUY CADOU
(photo Vasil QESARI) Homme libre, toujours tu chériras la mer! La mer est ton miroir; tu contemples ton âme (Charles Baudelaire)
(photo Vasil Qesari) L'ADIEU J'ai cueilli ce brin de bruyère L'automne est morte souviens-t'en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps brin de bruyère Et souviens-toi que je t'attends Guillaume Apollinaire
(photo Vasil Qesari) Tu scintilles dans la nuit, oh Mère, et les diamants pâlissent ! (Portrait de ma mère, quelques mois avant son départ ... )
(Simbad à Corfou) J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques, Illuminant de longs figements violets, Pareils à des acteurs de drames très antiques Les flots roulant au loin leurs frissons de volets ! - Arthur RIMBAUD -
Simbad à l'ile de Corfou Fils du soleil amant des songes gardien de la source ensablée ton ombre est faite de la poussière de la nuit (André Velter)
(photo Vasil Qesari) Ce n’est qu’un rêve, Pour le passé, pour le présent. Qui s’éveille jamais du rêve ? Il n’existe qu’un cycle interminable D’ancienne joie, de nouvelle peine. ... Un jour, quelqu’un d’autre, A la vue de la tour la nuit, Soupirera peut-être...
(photo Vasil Qesari) La nuit lave l'esprit Ensuite, on est ici, tu le sais bien, des files d'âmes au long de la corniche, l'une au bond prête, l'autre presque dans les chaînes. Quelqu'un sur le feuillet de la mer trace un signe de vie, inscrit un point....
- photo Vasil Qesari - Je glisse sur le toit des mers, Je suis devenue sentimentale.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin Je te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-même Et je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent. (Paul Eluard )
(photo Vasil Qesari) Acrobates sur un bord nu, équilibristes sur le vide, dans un cirque sans autre chapiteau que le ciel et dont les spectateurs sont partis. Roberto Juarroz
(photo Vasil Qesari) Il reste toujours en chemin un souvenir Il reste toujours en chemin un peu plus De ce qu’il avait au départ ou lui reste à l’arrivée. Il reste un homme qui ne revient jamais plus Quand un homme se met à marcher. Manuel Alegre
(Photo Vasil Qesari) Ah, qui sait, qui sait, si je ne suis pas déjà parti jadis, bien avant moi, d’un quai; si je n’ai pas déjà quitté, navire sous le soleil, oblique de l’aurore, une autre sorte de port ? (Fernando Pessoa )
(photo Vasil Qesari) Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts ! J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres Le bois retentissant sur le pavé des cours. Charles Baudelaire
(photo Vasil Qesari) Ah, qui sait, qui sait, si je ne suis pas déjà parti jadis, bien avant moi, d’un quai; si je n’ai pas déjà quitté, navire sous le soleil, oblique de l’aurore, une autre sorte de port ? Fernando Pessoa
(photo Vasil Qesari) Mots, Où le cœur de l’homme se reflétait - Nu et Surpris - aux origines ; je cherche Au monde un coin perdu, l’oasis propice A vous laver par mes pleurs Du mensonge qui vous aveugle. Alors Fondrait aussi la masse des souvenirs Effrayants,...